Le langage finit par m’écraser… y a trop de mots, de choix, de sens. L’interprétation dont tout dépend est pas plus fine. J’ai atteint le stade où je suis vraiment sur le bord du précipice, c’est l’abime y a plus rien devant. Derrière il n’y a que les débiles qui m’y poussent, qui ne cessent dans leur quête de me faire porter leur fardeau.

..I.

Je traverse comme un crash ouais, ok, c’est sûr les dernières semaines furent plus intenses que d’habitude. Et puis, contexte oblige, beaucoup plus de progrès quand à la cohérence de mon environnement qui finalement commence à montrer signe de pouvoir mettre en application ce qu’il, soit évite de tous ses artifices, ou ignore tout bonnement tel le littéral éléphant blanc jucher à la hanche d’une paille au cocktail de madame.

C’est pas grave?
Qu’il.les aillent se faire fouttre j’ai dit. J’y irai moi, élaborez vos pompeuses cérémonies, je gravirai ces marches jusqu’aux pieds de leur majesté…

.I..

Et puis je repartirai mon chemin.

“C’est où qu’on va?”
-C’est pas à moi qui faut demander ça.
“Oui mais, c’est où tu veux aller?”
-C’est toi qui conduit.
“C’est pour ça que je te demande.”
-C’est pour ça que je te le dis.

 

C’est quoi votre deal les femmes? Moi franchement là… j’suis supposé conduire même quand c’est madame qui a le volant dans les mains, ah bon.

J’ai du parler un bonne majorité de toute la journée, ça épuise, et puis après, dans deux jours, trois, enfin le nouveau psy… j’espère qu’il va faire l’affaire. Ça serait plate d’avoir à refaire tout ce cirque pis recommencer au tout début du commencement de l’introduction. Ça devient moche à la longue.

Je pense qu’une fois que ça va être passé leur machin, et ben moi je ferme tout. Je laisse une note, #TPP

Et puis je vous souhaite tous bonne chance, il n’y a plus de place pour moi sur internet non-plus. Au moins on a trouvé ça drôle. Tant mieux pour eux, moi, ce que j’ai à faire ça fait longtemps que ça été faite de toute façon, pas de stress. Ça aurait été sympa de rire encore un peu plus longtemps, c’est qu’il faut bien à toute cette folie un jour ou l’autre mettre un point.

– = + = –

C’est pas drôle tu sais, faire le clown, surtout quand on sait qu’on n’est pas vraiment clown…
Ça me stress, j’ai besoin de ce qqu moi qui m’écoute déblatérer toute leurs débilitantes anneries endimanchées des plus beaux atours… de ce qqu qui à pas la prétention de pouvoir corriger l’exactitude de mes analyses personnelle concernant l’interprétation de la situation de l’environnement qui m’entoure.
Qqu qui fait juste me dire oui oui ça suffit pas. Il me semble clair et évident, et sinon il semble qu’il y ait tout le temps du monde mis à ma disposition pour en établir l’argumentaire nécessaire, que ce n’est pas moi qui soit déconnecté. Ça … ça ça ça et pis encore ça après ça ça ça…
J’essaye de me taire, je sais plus où me pitcher… comme une tente… où comme la balle qu’on garroche au loin pour le fidèle chien à rapporter… … je tombe amoureux de mes propres mots. Hypnotisé sous leurs emprises …
Quand je reste pas pogné des heures ou jours durant, figée tel la statue immobile, terrifié d’ouvrir la voie à l’énumération vocable d’un mal en mal d’expression qui me semble sans fin et sans sens précis, j’angoisse de ne savoir si le mot concluant le torrent enfin déclenché atteindra l’objectif de l’idée recherchée au départ.