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Ben faque so much pour le rester à distance de tout ça …
C’est commencé plutôt bien l’année, malgré …

Tellement de scénarios concurrents, d’histoires ou-non partagées,
de réponses éparpillées aux quatre coins des questions…
d’une question, au contraire, et d’une seule réponse qui en distrait l’attention…

Les tentatives de contextualiser tout ça se perdent
dans l’analyse sans fin des oùs, des pourquois et des comments,
des variations des thèmes, d’angles et de points de vues par lequel l’aborder.
Qui sont les terroristes ?

– (la discussion dans laquelle ça s’insère me semble évidente) –
– (au risque d’y ajouter ici, plus tard, quelques titres et manchettes) –

Pour pouvoir vraiment désamorcer la haine il aurait fallu plutôt accélérer la cadence. On a le fascisme en pleine face et puis au lieu de les appeler par leur nom, devant tous ces racistes, misogynes, intégristes, antisémites, homophobes et xénophobes, islamophobes, face aux échos suprémacistes et de toutes ces autres expressions de leurs multiples genres que l’on m’accusera d’avoir omit l’appellation ou d’en avoir présenté l’itération en séquence erronée, si pas carrément avec préjudice, ignorance, mépris ou tout ça et pire, et pis quoi encre, on préfère se fermer les yeux et jouer le jeu. Après tout c’est normal, non? C’est juste leur avis, une valide position de droite. Il y a la modérée et puis l’extrême, et pour qui s’y oppose le chapeau radical et régressif, violent, intolérant, à la limite du barbare. Parce que dans le fond…

Au moins le fasciste, lui, respecte les bonnes manières des normes socialement acceptées dans son usage du langage, et suit les procédures respectables de la politique et du droit quant à la publication de ses opinions et l’avancement de ses desseins. Il n’est pas violent, lui, contrairement à tout ce qui s’oppose activement et hypocritement à ce qu’il représente. Au moins, lui, il est paré à défendre ses opinions en toute politesse et faire progresser pacifiquement la discussion. C’est qu’il doit avoir raison, j’imagine…

“Mensonges par dessus mensonges par dessus mensonges enrobés dans une couche de flatterie identitaire.” -ça c’est mon fuck you.

Ils ont les deux mains gantés. Attirant tranquillement la masse obnubilée à s’identifier à leurs narratifs de peurs, d’insécurité, de blâme et de mépris (sauf d’eux! qu’il faut respecter, obéir et vénérer, à ses propres frais en plus), ils se jouent de vous tels des imbéciles pendant que vous vous branlez à savoir comment réagir, où placer les frontières et comment définir ses extrémités, tout empressés à défendre leurs droits de vous tenir sous l’austérité de leur botte et à leur demander permission d’y exister avant de les en remercier du fait. Ils récupèrent vos révoltes à leurs bénéfices, vous stérilisant au passage, vous placent docilement au service de la pacification du reste.

Vous êtes pas à gauche vous vous êtes en bas.
C’est évident du fait qu’on vous parle de haut.

Violence in your name

Contre la violence?
Donc tu ne paies pas de taxes,
n’appelles jamais la police,
ne manges pas de viande,
n’utilises pas les électroniques
contenant du coltan,
ne soutien pas “les troupes”
et ne regarde pas la boxe la lutte
ou les sports contact.
Sinon, t’es seulement contre la violence
quand elle ne se fait pas en ton nom,
pour ton bénéfice, à ton avantage,
pour ton bien et ton divertissement.


– antifascisme et liberté d’expression –


Tout le monde déteste la police