That’s how it gets. Just trying to write a short comment to stick in the video descriptions and well, there you have it: wall of text.

/sigh

If you can’t understand French, basically, so-called-Québec’s homegrown crew of mighty morphing fashy furries did their usual fashy furries mighty morphing thing. Yay, not really.

As per usual, media did their best to not really tell the whole story, mostly glossing over the group’s disturbingly fascist qualities to point out how certain antifascist counter-demonstrators were violent and disrespectful of laws and the police in general, noting along way how such riotous displays of not niceness to things actually bolster the mighty fashy morphing furries credibility and political legitimacy in the eyes of the great mythic legendary creature of awesomeness called Public Opinion. Cause of course, beating up on fascists and their police only makes them more likable. When will these masked goons antifa thugs ever learn!!?!!?



Provocation fasciste…
Provocation fasciste…
Provocation fasciste…
Provocation fasciste…
Provocation fasciste…
Provocation fasciste…
Provocation fasciste…

Des casseurs qui n’ont (présumément) pas su se tenir! Faisons abstraction de la menace, ne racontons surtout pas tout et crions Victoire!

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“Si quelqu’un avait des doutes sur pourquoi nous sommes ici aujourd’hui…”
“La liberté d’opinion politique. La liberté de penser. La liberté d’expression. J’pense qu’on a raison de militer pour ces lois-la parce qu’on a vu aujourd’hui que c’est des lois qui sont en danger dans notre société québécoise.”

C’est évident par le fait qu’on tolère des groupes fascistes comme le sien de manifester publiquement et de s’exprimer. Les tolérer, ces fascistes conscients et ceux-celles collaborateurs imbéciles, c’est d’apporter renfort à la violente menace déjà trop bien réelle que représente le simple fait de leur présence. C’est une menace constante et directe à la liberté qu’on voit souvent se faire nier. Le fascisme n’est pas, et ne sera jamais, une expression acceptable, en politique ou ailleurs. C’est pas une discussion. Il n’y a pas de dialogue possible.

Cassez tout ce que vous voulez casser, ça n’y changera rien.
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“La Meute existe pour une bonne raison: défendre la démocratie, défendre la liberté d’expression.”

“Aujourd’hui on a montré au monde qui étaient les extrémistes, qui étaient les radicaux, qui étaient les pacifiques et les gens respectueux des lois.”

“On est content de pouvoir faire finalement notre manif. Je pense que c’est la victoire de l’ordre face au désordre. On a vu c’était qui, aujourd’hui, les extrémistes et les radicaux.
On a eu une excellente collaboration du service de police de Québec, on a collaboréEs avec eux aussi. Tout était planifié au quart de tour. La police de Québec c’est des gens excessivement professionnels. On est vraiment impressionnéEs de leur(s) service(s). On s’est senti en sécurité toujours, les familles, du début à la fin. Ils nous tenaient au courant des opérations en cours, du développement de la situation. Donc. Dans une société de droit, quand on est des citoyens respectueux des lois. C’est comme ça que ça fonctionne.”
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>> Tous était planifié au quart de tour. <<

Ça fait qu’un tour complet ça serait dans les environs de 20h pogné dans un stationnement souterrain?

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Si vous êtes tolérants face à ces gens-là, face à cette La Meute, vous êtes beaucoup plus intolérant que vous aimeriez bien vouloir le croire. C’est l’ignorance qui vous y conduit. D’une ignorante stupidité qui leur créditerait un quelconque gain pour cause de violences provoquées par leurs propres provocations, pour ne pas dire provoquées par la menace violente qui est explicite et indissociable du groupe lui-même.

Pour moi, il n’y en a pas plus qu’il y en a jamais eu, de raison d’être tolérant envers La Meute, ses sympathisants, ses membres, ses tolérants. Votre intolérance ne passera pas. Pensez-y bien, à tout ce que vous excluez en tolérant leur présence, ça ne vous sera peut-être pas évident tout-de-suite, surtout si ce n’est pas sur vous que pèsent leurs menaces ou que ciblent leurs provocations. Leur rhétorique vous plaît? Je vous déteste, il y a longtemps que vous auriez du le comprendre… au nombre de fois que je le répète. Vous devrez tuer, battre et infliger les tortures physiques et mentales qui vous plairont bien, à moi et beaucoup d’autres encore. Vous n’êtes que mensonges suivis de mensonges pour moi, des consommateurs de commodités, superficiels et niais au point de côtoyer volontiers et d’en rire au fait, de toutes ces espèces de trolls fascistes et Nazis. Face aux provocations fascistes publiques, médiatisées, et incessantes pour certains et plusieurs, dans une dégoutante posture de prétendu neutralité, vous vous faites la critique éclairée des réactions ansi suscitées.

C’est pas négociable.
Le neutre ici n’existe pas. Ça n’a jamais été et ça n’existe que dans les fabulations et les délires des naifs, de ceux et celles qui se refuse à la vérité de la violence fasciste, de ceux et celles qui s’en rendent complices par ce même fait.

Aucune discussion possible: non c’est non.
Quoi? Vous êtes ouvert à la possibilité d’une justification du fascisme vous? Légitimés par la finesse ou la psychologie, la prose ou l’élocution du discours de son orateur, ou par la force et la valeur des arguments choisis? Par si est dépassé le niveau arbitraire et subjectif, règlementaire, de la violence présumément incontrôlé de ces certainEs supposéEs émeutierEs qui furent, et le seront inévitablement encore à l’avenir encore et encore, provoquéEs par sa manifestation publique, du dit fascisme? Vous êtes ouvert à ça vous? Vous allez me dire que c’est tolérable peut-être? Que vous trouvez cela normal et sain, conforme au principe d’une saine liberté d’expression au sein d’une société de droit libre et démocratique?

Ridicule.
Mon opposition au capital et son État me valent déjà le nom terroriste. Mon appui à son abolition, et violente si nécessaire (et comment ne la serait-elle pas?), à celle de la police, des prisons, des frontières, trouve ridicule qu’on se scandalise de quelques chaises et divers autres projectiles lancées en direction d’une police là pour ça et payer pour en plus, de ces quelques provocateurs.trices malmenéEs, de ces collaborateurs.trices et tous.tes ces fascistes en puissance qui n’en demandaient pas mieux, que cela fut en civil ou agissant en qualité de média.
Ridicule.
De quelque privilège que cela soit, derrière lequel vous pouvez vous permettre une condamnation des casses lors de manifestations antifascistes…
Ridicule.
Le blâme, tout le blâme, est celui de La Meute et celui de ceux-celles au pouvoir: police, mairie, gouvernements, qui collaborent avec elles et avec eux en leur accordant la légitimité. Les voilà vos coupables.

La réponse des casseurs, aussi intenable peut-elle être à vos yeux je m’en moque, n’excuse en rien La Meute ni les soit-disantes forces de l’ordre qui en sont les complices, n’ajoute en rien rien à sa crédibilité. La casse aurait-elle été pire? Toujours rien qui puisse rendre acceptable la provocation fasciste de La Meute. Toujours rien qui puisse leur retirer en quoi que ce soit de leur culpabilité. Toujours rien qui fasse de La Meute autre chose que ce qu’elle est.

Je suis déjà un terroriste, en bonne et due forme, qu’est-ce qu’une accusation de plus peut bien me faire? Fuck votre bienséance et politesse Nazi. Et puis fuck you too! Je me baignerai fièrement et gaiment, avec grande joie, et me laverai dans la coulée chaude de votre sang fraîchement versé, pour ensuite aller faire la parade sur Grande-Allée ayant orné mon corps nu de bijoux forgés de vos entrailles.
J’attend juste qu’on m’en signe le contrat et puis je suis tout vôtre.

Et je réitère, avec toute la hargne incontrôlé et indigeste digne d’une réponse à votre si respectueusement, d’une si noble politesse lancée, provocation, mon appui à l’insurrection violente et permanente, par tous les moyens possibles, visant l’abolition et le démantèlement des structures du pouvoir qui permettent ces gouvernements, ces fascistes partenaires du capitalisme mondial, ces écocidaires élitistes plutonomiques et suprémacistes, ces apologistes du génocide et de l’esclavage – qui en défendent violemment d’un avarice dévoué les fruits et les privilèges légués, ces vraies enemies du monde libre, ouvert, tolérant et humanisant. À mort, et à tous ces chiens, ces brutes et ces petitEs louveteaux pathétiques qui s’enorgueillissent à les défendre aussi, ça va sans dire.

Il n’y a pas de place au dialogue.
C’est pas en discussion.

Au pire, la provocation fasciste reste impunie. Sa violence n’en blesse pas moins. Sa menace pas plus fictive.
Sans conséquences pour qui la commet…
Au pire, la provocation fasciste trouve une réponse. Du moins c’est ce que ça se prétend mais c’est moche. Ça change rien. Ça se masturbe les neurones par de belles discussions et puis quoi? La violence n’en blesse pas moins. La menace pas plus fictive.
Encore, sans conséquences pour qui la commet…
Au pire, la provocation fasciste trouve sa juste réponse, et l’on condamnera la réponse, pendant que du côté fasciste on se pete les bretelles en se léchant les plaies.
Au pire, la provocation fasciste trouve sa juste réponse, et l’on poursuivra le répondant en justice. Reconnu coupable criminellement ou pas, cette personne aura déjà été puni de maintes façons d’ici là. Y a pas à dire, chez les fachos, c’est la fête.
Au pire, la provocation fasciste…

Dans le meilleur des cas, tous les fascistes sont mortEs (dépecées c’est optionnel et engendre des frais additionnels) ou ont d’une manière ou d’une autre abandonnéEs la cause, renoncéEs leur adhésion à l’idéologie, reconnaissant publiquement son erreur et s’en dissociant.

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Eh ben, c’était ça mon court texte pour accompagner la vidéo…
… à travers tout ça j’ai probablement même pas écrit c’que j’avais en tête de dire quand je m’y suis mis avec l’intention d’y mettre quelques lignes au plus.